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Rythmes éducatifs: animateurs, prenez la parole!

26 février 2016 Catégorie : Jeunesse Éducation populaire Ministères et institutions Vie associative Réglementation

Le Journal de l'Animation et plusieurs syndicats lancent une large consultation en ligne pour évaluer l'impact du décret du 2 août 2013 sur l'encadrement des activités périscolaires.

Enquête rythmes

Deux ans et demi après l’entrée en application de la réforme des rythmes éducatifs, une échéance importante se profile pour les animateurs. En effet, le décret 2013-707du 2 août 2013, qui prévoyait des assouplissements réglementaires à titre expérimental pour une durée de 3 ans, va arriver à expiration cette année. C’est ce texte qui a autorisé l’abaissement des taux d’encadrement des accueils périscolaires organisés dans le cadre d’un PEDT (1 animateur pour 14 enfants de moins de 6 ans au lieu de 1 pour 10, et 1 animateur pour 18 enfants de plus de 6 ans au lieu de 1 pour 14), la prise en compte des intervenants ponctuels dans le calcul de ces taux, et la possibilité de déclarer un accueil périscolaire à partir d’une heure de fonctionnement quotidienne, au lieu de deux.

Une enquête… auprès des collectivités seulement !

Le décret prévoyait aussi qu’une évaluation de cette expérimentation soit réalisée 6 mois avant son terme, afin de permettre aux pouvoirs publics d’entériner définitivement ces mesures dérogatoires, d’y apporter des adaptations ou de revenir à l’ancienne réglementation. C’est ainsi que le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports a mené fin 2015 une enquête auprès de collectivités ayant signé un PEDT et déclaré au moins un accueil de loisirs périscolaire, pour mesurer l’impact des dispositions expérimentales instaurées par le décret du 2 août 2013.

Permettre aux animateurs de s’exprimer

Comment ne pas s’étonner que les animateurs, premiers concernés par ces mesures dérogatoires, n’aient pas été consultés par le ministère ? Pour y remédier, Le Journal de l’Animation et plusieurs syndicats qui ont souhaité s’impliquer dans cette démarche (SNESIP CFE-CGC, F3C CFDT et UNSA) lancent ce mois-ci leur propre enquête. Que vous travailliez ou non en périscolaire aujourd’hui, vous disposez d’une expertise d’usage dans la connaissance des publics et des conditions de travail, qui vous permet de donner une opinion pertinente sur les conséquences de ce décret. Alors prenez la parole en remplissant dès maintenant notre questionnaire en ligne ! Plus la participation sera élevée, plus les résultats que nous ferons remonter au ministère auront de poids ! Mobilisez-vous !

David Jecko


>>> Cette enquête est maintenant terminée <<<

Commentaires (21)

  • DSarah Assor

    DSarah Assor

    29 février 2016 à 10:29 |
    Prenez la parole
  • Don Rémi

    Don Rémi

    01 mars 2016 à 19:55 |
    Bonsoir,
    Personnellement je trouve cette réforme complètement inutile,elle n'apporte rien du tout à l'enfant. Soit disant l'accès à la culture pour tous, une très bonne blague. Ensuite, soit disant cette réforme permet d'embaucher de créer de l'emploi... Qui veux travailler une heure par jour ?? Sans compter sur les coups budgétaire que cela engendre. Une très grosse connerie de nos politicards cette réforme, encore une fois pensé à l'envers. Mais cela ne reste que mon avis...
  • Melanie Guerin

    Melanie Guerin

    02 mars 2016 à 00:30 |
    Pour moi il y a du pour et contre:

    Contre pour l'organisateur(mairie): plusieurs déclarations, embaucher ou formé des atsem ou employés de la collectivité pour trouvé des solutions afin de répondre à cette nouvelle réforme,un grand passe temps aussi pour les coordinateurs pour la mise en place de celle ci (système de pointage, logiciel, programme tarifs ect.. et c'est parfois très compliqué car peux de moyens et cette réforme donne des possibilités indéfinie.

    contre pour les enfants: nouveaux rythme pour les enfants car il y à de l'école le mercredi matin donc plus de repos ou pause en milieu de semaine ou plus d'activités extra scolaire ou ne plus être avec ses parents qui avaient prit leurs mercredi pour leurs enfants

    contre pour les parents:
    -les parents qui avaient leurs mercredi ne peuvent plus profité de leurs enfants le matin
    -pour ceux qui ont plusieurs enfants à récupérer le soir ils doivent da ns certaines collectivité venir plusieurs fois car les horaires de tap sont différentes en élémentaire ou maternelle du coup c'est compliqué niveau organisation sans parler des apc qui se rajoutent aux tap


    Je suis contre en tant qu'animateur : des heures en décousus, des petits contrats, certains doivent passer les diplômes pour répondre aux demandes de la réforme(les atsem par exemple) le soucis et de trouver du temps pour le faire et les moyens financier , des heures en moins le mercredi pour les anims qui travaillaient la journée et que le mercredi pour acm, des temps de préparation aux activités parfois non payé et conséquent, les animateurs on un nombre plus important d'enfants à encadrer, temps souvent d'activité trop cour(point de rassemblement, pointage, transfert dans les salle ou autre des enfants pour l'activité en question, l'explication de l'activité, mise en place de l'activité(matériel)etc...



    Je suis pour les taps: permet de se former en passant des diplômes supérieurs, mise en de projets commun d'animation entre Enseignants et animateurs, ou animateurs et les atsem, participation aussi parfois de bénévoles associatif de la commune ou des communes voisines, échange aussi parfois intergénérationnel et surtout beaucoup de découverte d'activités
    Valorisation de notre métier

    Voilà une partie de ce que je penses, j'ai sûrement oublié des choses

    Bonne continuation à vous les collègues biz
  • Dupont

    Dupont

    03 mars 2016 à 08:50 |
    C'est quoi la "qualité éducative" d'un accueil ? Sans définition claire, les questions perdent tout leur sens...
  • nadege

    nadege

    04 mars 2016 à 12:41 |
    Mais Où est passé la réelle Education POPULAIRE ? ou sont les professionnels ? temps de préparation inexistant et surtout aucune évaluation, pas de bilan, pas de concertation, des PEDT de "merde"....l'Animation est en perdition ....organisons nous !!! quand aux collectivités et à l'Etat .....venez pas vous plaindre du comportement de la Jeunesse....mettez y les moyens ....arrétez d embaucher vos potes et instruisez vous auprès des animateurs professionnels....bref....j ai peur pour lavenir de nos enfants et de nos emplois ....surtout pour nois valeurs !!!!!..............banzai !!!
  • ANQUETIN

    ANQUETIN

    04 mars 2016 à 12:46 |
    Personnellement, je pense qu'il n'y a pas d'équité nationale en terme de proposition d'activités pour les enfants. Il y a trop d'écart entre les villes qui ont les moyens et les autres, notamment en campagne. J'habite dans un petit village où "rien" n'est proposé aux enfants, les NAP sont le prolongement du périscolaire déjà existant... donc aucun apport pour ces énfants, sauf le fait qu'ils se lèvent une matinée de plus, qu'ils voient moins leurs parents, qu'ils sont plus fatigués !!!!
  • Philippe

    Philippe

    04 mars 2016 à 15:17 |
    Je suis déçu par ce questionnaire.

    Au delà des seules questions centrées sur les taux d'encadrement et la réduction à une heure d’ouverture pour la déclaration ACM, cette belle initiative de questionnaire auprès des acteurs de l’animation aurait peut-être également été l’occasion d'ouvrir d’autres questions sur le cœur du métier et l’atteinte des objectifs de la réforme…

    Par exemples :

    Comment, la problématique du rythme de vie des enfants et leurs très longues journées au temps contraint ont-elles été abordées dans les moments périscolaires ?

    En quoi les objectifs de la réforme ont-ils renforcés (ou pas) un meilleur échange avec les enseignants et permis le développant d’une pédagogie active ?

    Comment la réforme permet (ou pas) de développer l'espace éducatif autour du temps scolaire à nombre d'associations et parfois même aux parents. ?

    Comment les NAP permettent (ou pas) la diversification pédagogique et les échanges entre animateurs et intervenants ?

    Comment les animateurs accompagnent les enfants dans leurs activités en dehors du temps périscolaire après les avoir sensibilisés/initiés à des loisirs éducatifs ?

    Comment les animateurs ont-ils été impliqués dans la réflexion sur les enjeux du PEDT ?

    Merci tout de même pour la publication du chouette journal de l'animation.
    Ce questionnaire ne me semble pas être à la hauteur de la qualité du journal !
  • Balsac Ludivine

    Balsac Ludivine

    04 mars 2016 à 20:11 |
    Personnellement je pense que cette réforme nous permet d'évoluer en tant qu'animateur, de nous perfectionner sur des thématiques particulières que l'on ne ferait pas forcément en ACM. Cela nous permet également de travailler sur des projets communs en lien avec l'équipe enseignante. Egalement de valoriser notre savoir-faire et d'enlever l'étiquette plus ou moins bonne qui colle à l'animateur! De plus et surtout l'enfant trouve un certain plaisir à passer ce temps de connaissances nouvelles de façon ludique et avec un autre personnel. Je pense que tout dépend comment on organise ce temps et qu'est-ce que l'on y met ;) Concernant le rythme de l'enfant, je pense que tout dépend du rythme familial quotidien. Cela diverge entre les enfants. Mais tout ça ce n'est qu'un point de vue perso.
  • David Jecko

    David Jecko

    08 mars 2016 à 09:54 |
    Bonjour Philippe,
    Bonjour à tous les autres participants à ce débat,
    Je pense important de bien situer la démarche relative à ce questionnaire, dans ce qu'il vise à apporter et dans ce qu'il n'apportera pas. Tout d'abord, ce n'est pas une "enquête" (bien que ce terme soit souvent adopté), mais bien un "sondage" dans la tradition des grandes revues qui ont été à l'origine de ces pratiques. Le but est de collecter une expression d'une large partie d'une population (ici les professionnels de l'animation) sur un sujet précis.

    La discussion du collectif à l'origine de cette initiative a donc porté sur ce qu'il était possible d'en tirer, et il a été décidé de réduire le questionnement aux seules questions qui sont soumises à évaluation par le décret (elles ne sont pas déterminés par nous, mais par la loi) : ce n'est pas un sondage sur la réforme, mais sur ces trois mesures spécifiques, parce que des décisions importantes doivent être prises par l’État dans les semaines qui viennent. Nous avons été vigilants à poser les questions de la façon la plus neutre possible, de façon à éviter d'induire les réponses (changement/ pas de changement, positif/négatif…). Les questions ont donc volontairement été formulées de façon basique. Les questions qualitatives ont pour objectif d'alimenter un peu les réponses quantitatives, qui ne permettent que de récolter des grandes tendances. Rappelons que l’objectif est bien de présenter les résultats de ce sondage en Conseil national de l’Éducation populaire et de Jeunesse, mi-mars, lorsque celui-ci sera consulté sur la prorogation du décret de 2013. Il nous fallait être précis pour être pertinents.

    À la remarque de Dupont, effectivement, je pense qu'il manque une question qualitative pour apprécier la représentation de la "qualité éducative" des répondants. Mais toute réponse qualitative demande ensuite du temps de traitement, il fallait faire des choix et le calendrier a été accéléré par le ministère Ville, Jeunesse et Sports. Dans tous les cas, un sondage n'a pas pour vocation de soulever des débats de fond, seulement de collecter une tendance sur un sujet précis. Les questions que vous soulevez (dans tous vos commentaires) sont des questions de fond, et votre participation est aussi importante pour alimenter la démarche en cours, surtout pour relativiser les interprétations des résultats. Vos remarques sont donc les bienvenues.

    Mais un sondage ne se substituera jamais aux autres formes d'évaluation :
    • celles qui se font régulièrement sur le terrain : entre professionnels, dans les comités de pilotage quand c'est possible, dans des instances de concertation communales, intercommunales, départementales quand elles existent, dans des instances fédérales ou associatives, etc. Certes, le temps fait souvent défaut pour conduire ces temps de réflexion collective, mais c'est là que la discussion peut porter sur les problèmes pratiques et aborder des questions de fond de ce type ;
    • celles qui sont à mettre en place par le ministère de tutelle (jeunesse), en facilitant l'organisation de ces instances de concertation et la mutualisation des résultats, ce qui n'est pas toujours simple en raison des moyens modestes de ce ministère ;
    • celles qui émaneraient d'un travail scientifique construit, avec toute une problématique clairement identifiée, une conceptualisation des questions de recherche (que signifie "qualité éducative" pour les professionnels, par exemple), une définition de modes de collecte des informations suffisamment diversifiés en fonction des deux phases préalables, et une production de connaissances exploitables par les professionnels. Malheureusement, l'INJEP ne semble plus avoir cette vocation et l’université ne s'est encore que trop peu emparée du sujet ;
    • etc.

    La réforme aura eu le mérite de faire surgir certains de ces débats, essayons de les alimenter là où nous pouvons le faire. Ce sondage, pour sa part, ne vise qu'à collecter une tendance très générale, et les premiers résultats, tant par la participation importante que par les premiers résultats me laissent à penser que l’initiative n'est pas inutile. À condition, bien entendu, qu'il soit alimenté par des débats de fond, dans de nombreux endroits, là où les opportunités se présentent.
    À ce titre, merci encore pour vos remarques, qui vont dans ce sens. Elles seront prises en compte au même titre que les réponses qualitatives, pour donner du sens aux données quantitatives. Bien sûr, nous ne manquerons pas de vous donner d’ici un mois environ les résultats complets de ce sondage, en espérant qu’ils seront instructifs et qu’ils éclaireront les responsables politiques pour les décisions en cours ou à venir.

    David Jecko / Rédacteur en chef du Journal de l’Animation
    • Philippe

      Philippe

      11 mars 2016 à 14:41 |
      Bonjour David,
      Merci pour votre retour, bon sondage et merci de permettre aux animateurs de s'exprimer !
      Philippe
  • sandrine

    sandrine

    08 mars 2016 à 11:48 |
    Je trouve le questionnaire très orienté. Certaines questions ne laisse pas un réel choix de réponse.
    Et certaines questions ne sont pas claires. Je m'interroge donc sur la finalité de ce questionnaire : quel est son but? Que tente-t-il de nous faire dire...? exemple : cette réforme a-t-elle eu un impact sur vos conditions de travail : forcément oui! mais pas forcément en mal, et pas forcément en bien suivant les cas... Je m’interroge sur l'interprétations des réponses données.
    • David Jecko

      David Jecko

      08 mars 2016 à 13:17 |
      Bonjour,
      je vous invite à lire mon commentaire précédent, qui explique les raisons pour lesquelles ce questionnaire a été établi et dans quel but. Les points abordés sont uniquement ceux qui sont concernés par le décret du 2 août 2013 sur l'encadrement des activités périscolaires, car le texte est en cours d'évaluation par le ministère, mais sans avoir jamais demandé l'avis des animateurs… Les réponses sont tout à fait libres (positivement ou négativement, à chaque fois), et sur la question des conditions de travail, vous avez la possibilité de développer vos arguments dans le champ prévu à cet effet. Nous allons mener une analyse la plus rigoureuse et la plus objective possible des données recueillies, et nous vous les présenterons d'ici quelques semaines. Merci quoi qu'il en soit pour votre contribution à ce débat.
      David Jecko / rédacteur en chef
      • sandrine

        sandrine

        08 mars 2016 à 13:58 |
        je vous remercie pour votre réponse. Ce n'était qu'un exemple sur l'ensemble du questionnaire, que j'ai trouvé succinct... Avec comme choix possible "oui" "non", "positif" négatif"...
        La réforme n'est pas une mauvaise idée en soit, si elle a été mise en place dans de bonnes conditions, et dans la concertation...

        Merci encore pour votre réponse,

        Sandrine.
        • David Jecko

          David Jecko

          08 mars 2016 à 14:06 |
          "La réforme n'est pas une mauvaise idée en soit, si elle a été mise en place dans de bonnes conditions, et dans la concertation..." : c'est ce que nous soutenons depuis le début, et nous avons présenté à de multiples reprises dans Le Journal de l'Animation des situations et des communes où une vraie volonté politique existe pour appliquer la réforme dans de bonnes conditions. Malheureusement, c'est apparemment loin d'être la majorité des cas…
  • Jean-Pierre Lubek

    Jean-Pierre Lubek

    11 mars 2016 à 12:44 |
    La situation de la Ville de Paris en matière d'application des normes d'encadrement sur les temps périscolaires étaient jusqu'en 2013 très supérieures à celle prévues par les décrets : 1/20 en maternelle 1/25 en élémentaires. Donc si les normes nationales ont été assouplies en 2013, elles restent une amélioration importante pour les animateurs périscolaires de la Ville (la Ville de Paris ayant décidé au moment de l'application de la réforme des rythmes de faire habiliter ses services périscolaires par la DDCS et donc d'appliquer progressivement sur 3 ans les normes nationales assouplies). Par contre la mise en place "d'atelier ARE" le mardi et le vendredi, de 15h à 16h30, crée un nouveau "format d'animation" difficile à tenir en élémentaire sur la base d'un adulte pour 18 enfants qui plus est dans des locaux scolaires largement inadaptés. Cela oblige à réfléchir aussi sur les qualification nécessaires aux animateurs pour "survivre" dans ces ateliers deux fois par semaine. Nous souhaitons attirer l'attention des pouvoirs publics (comme nous le faisons actuellement auprès des élus politiques de la Ville de Paris) sur la nécessité de réfléchir à la nécessité de la création d'un CAP Animation (a l'instar du CAP Petite Enfance) d manière à pouvoir recruter sur les missions d'encadrement de base des enfants du personnel "pré-qualifié". Le BAFA et le BAFD ne suffisent plus. A défaut ce sont les Collectivités Locales qui doivent prendre en charge financièrement ces formations après avoir recruté des agents insuffisamment qualifiés, ce qui grève d'autant les budgets de fonctionnements du secteur jeunesse. Recruter en catégorie C des agent sur la base d'un CAP Animation serait une avancée considérable pour la professionnalisation de l'animation. Il nous semble que "l'Education Populaire" doit se mobiliser sur cette option, faute de quoi elle passe à coté d'une opportunité historique ouverte par la réforme des rythmes de 2013.
    Cordialement à tous les collègues
    Le secrétaire Général UNSA Animation Paris.
    • Philippe

      Philippe

      11 mars 2016 à 14:45 |
      Merci pour ces informations concernant la situation de la ville de Paris et ces perspectives relatives au CAP Animation. Cependant pouvons nous penser que les formations CAP Animation seront confiées à aux Associations d’Éducation Populaire plutôt qu'à l’Éducation nationale ? Je m'interroge sur la question des valeurs et des méthodes qui sont en jeu !
      Philippe
  • LIGER

    LIGER

    14 mars 2016 à 06:27 |
    Ce serais bien le périscolaire, si le personnel intervenant étaient formé et si les moyens matériels étaient présent, ce n'est pas le cas. Si le périscolaire il faut faire de la garderie, pas pour moi, je perd mon temps.
  • bertille

    bertille

    22 mars 2016 à 06:48 |
    pour moi l'école le mercredi est une bonne chose pour les enfants car le samedi est beaucoup plus dur,moi qui est animatrice par compte cette reforme n'est pas positif pour mon travail car il faudra réorganiser mon temps de travail
  • CAMPOS DEL CASTILLO Hilda

    CAMPOS DEL CASTILLO Hilda

    08 juin 2016 à 12:35 |
    Pour quoi l'enquête est terminée?
    je veux la faire SVP
    • David Jecko

      David Jecko

      08 juin 2016 à 12:40 |
      Cette enquête a eu lieu du 26 février au 31 mars 2016, il n'est donc plus possible d'y participer.
  • CAMPOS DEL CASTILLO Hilda

    CAMPOS DEL CASTILLO Hilda

    08 juin 2016 à 12:37 |
    Je travaille comme agent d'encadrement avec la ville de Metz

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